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Forte mobilisation des hospitaliers de Moze ce lundi 23 octobre 2017

L'appel à la mobilisation a été très suivi ce lundi 23 octobre 2017 par le personnel hospitalier, soutenu par les usagers pour dire NON à la politique désastreuse que veulent nous imposer la direction et le conseil d'administration, à travers la dénonciation des usages conventionnels, des accords IRP et CHSCT, et la revision de l'accord RTT.

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Le personnel de l'hôpital de Saint-Agrève en souffrance

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L'hôpital de Moze à Saint-Agrève a été le cadre d'un mouvement de grève jeudi après-midi. A l'appel de la CGT, le personnel a interrompu son travail (ou l'a effectué en y étant assigné). Des usagers étaient venus soutenir leur mobilisation.

Ce mouvement a été bien suivi selon David Banchet, délégué syndical de l'hôpital de Moze à Saint-Agrève. "Nous souffrons en permanence de sous-effectifs. Depuis plusieurs semaines, le nombre d’agents absents non remplacés augmente régulièrement. Un tel état de faits est de plus en plus pénible à vivre pour le personnel et cela conduit à une mauvaise prise en charge des résidents. Notre mouvement est un cri d'alarme."

La revendication exprimée est claire : "Nous exigeons le remplacement systématique des agents absents, quelle que soit la cause de leur absence."

Dans le tract, l'organisation syndicale précise ceci : "Cette situation intolérable entraîne une forte dégradation de la qualité des soins et du bionettoyage, voire même ne permet plus d’assurer correctement la sécurité des résidents et des patients. Trop souvent, vous vous trouvez en difficulté pour assumer votre mission, du fait de ce sous-effectif, causant un épuisement physique et psychologique. Le nombre d’accidents du travail et d’arrêts maladie en témoigne. Malgré nos nombreuses interpellations, la direction fait la sourde oreille."

David Banchet signale : "La direction n'a pas jugé utile de nous rencontrer au moment du dépôt de ce préavis de grève. Elle n'a pas prévu de la faire non plus ce jeudi."

Article et photos La commère 43

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Le 7 mars, les hospitaliers de Moze ont manifesté à Privas.

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Devant le Conseil Départemental 07 !!

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Pendant la manif !!

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Pendant la manif !!

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Devant l'ARS 07 !!

Ce mardi 7 mars, les hospitaliers de Moze ont manifesté, parmi les 300 manifestants, à Privas pour dénoncer une grave dégradation de leurs conditions de travail et pour demander plus de moyens.

"Manque de personnel et de moyens", "épuisement professionnel", course "à la rentabilité", les maux dénoncés par les hospitaliers et leurs collègues du secteur social sont nombreux.

"Notre plus grande souffrance c'est de ne pas pouvoir prodiguer des soins de qualité", déplore David BANCHET, Secrétaire du syndicat CGT.

Ce midi, des agents du public et du privé ont manifesté pour interpeller sur la « dégradation des services de santé ». Plus de 300 personnes se sont retrouvées au conseil départemental dans la matinée et ont défilé jusqu’à l’Agence régionale de santé où des représentants syndicaux CGT ont été reçus. 

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Hôpital de Moze à Saint-Agrève : la CGT réclame une hausse des salaires

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La section syndicale CGT de l'Hôpital de Moze à Saint-Agrève appelait à une mobilisation du personnel lundi en début d'après-midi, dans le contexte d'une réunion de négociation annuelle obligatoire avec la direction. 

Dans un tract, le syndicat CGT de l'hôpital pointe essentiellement la question des salaires et des conditions de travail. "Depuis décembre 2010, nous subissons un blocage inadmissible de nos salaires, qui engendrent une perte de 23 % de notre pouvoir d’achat.  Nos conditions de travail se dégradent de jour en jour, qui provoquent une grande souffrance au travail et une maltraitance institutionnelle."

Salaires, congés, remplacement des absences...

Les revendications salariales s'articulent autour d'une augmentation de 5 % de la valeur du point, un 13e mois, le remplacement systématique des absences, des congés d’ancienneté, le maintien et l’amélioration de divers avantages conventionnels locaux. S'y ajoutent des revendications concernant les budgets du comité d'entreprise avec l'octroi d'un complément de la dotation aux oeuvres sociales à hauteur de 1,25% au lieu de 0,5%.

Le préavis de grève déposé par la CGT n'a pas été suivi. Un point presse a remplacé le rassemblement espéré auquel s'est joint Pierre Bal, le président de l'association de défense de l'hôpital.

Selon David Banchet, délégué syndical, "la  réunion d'information de l'ensemble du personnel orchestrée par la direction vendredi 18 novembre a brisé la mobilisation".

"On ouvre un dialogue et on a une grève"

Du côté de la direction et du conseil d'administration de l'hôpital, on se déclare surpris par ce préavis déposé au moment de l'ouverture des négociations.

Laurence Chardon, la directrice, s'étonne : "On ouvre un dialogue et on a une grève. Ces dernières années, aucune négociation annuelle, pourtant obligatoire, n'avait lieu." Et de préciser : "Nous venons de chiffrer les demandes présentées par le syndicat, elles aboutiraient à un coût supplémentaire de 705 000 euros par an. C'est irréaliste."

Henri Brottes, le président du conseil d'administration, signale : "Un retour à l'équilibre financier est attendu pour 2018. Depuis l'arrivée de Laurence Chardon en mai, on avance sur beaucoup de dossiers qui avaient été délaissés. Pour la première fois, nous constatons une volonté commune de l'Agence régionale de santé (ARS), du Département et de la Région d'accompagner Moze pour son indispensable rénovation. Il y a un véritable climat de confiance avec les tutelles." 

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