La criminalisation du syndicalisme continue dans notre secteur santé également !

Après les affaires judiciaires mettant en accusation des militants-es CGT, les « 5 de Roanne », les « 5 d’EDF », l’Inspectrice du Travail poursuivie par TEFAL, dernièrement des salariés-es d’Air France mis en garde à vue, une nouvelle étape a été franchie avec les camarades de Goodyear. Le gouvernement porte une grande responsabilité dans la criminalisation de l’action syndicale. DEPUIS LA PROMULGATION DE L’ÉTAT D’URGENCE, LES LIBERTÉS INDIVIDUELLES ET COLLECTIVES FONDAMENTALES SONT REMISES EN CAUSE. Ce sont les fondements mêmes de notre démocratie qui sont atteints notamment lorsque les libertés syndicales sont attaquées avec une telle violence.

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