Billets de cgtmoze

Vive la SECU !

Stetienne tract invitation vdef page 001

Inspection du travail : Première victoire contre les sanctions imposées à Anthony Smith

Inspecteur travail seine maritime le corre 300x226

Dans la bataille qui oppose Anthony Smith, et son comité de soutien, à la Direction du travail, une première avancée vient d'être obtenue avec la modification de la sanction d'éloignement de l'inspecteur du travail.

Mercredi 9 septembre ont eu lieu de nouvelles mobilisations en soutien à Anthony Smith, l'inspecteur du travail sanctionné au premier semestre. Celui-ci avait demandé à ce que des salariés d'une association de travailleurs à domicile puissent disposer de masques et de moyens de protection en plein cœur de la pandémie.

Depuis plusieurs mois, des mobilisations ont lieu contre des sanctions abusives prises à l'encontre d'un inspecteur du travail qui n'avait fait que son travail.

La ministre revient sur la « mutation » d'Anthony Smith

À l'occasion des nouvelles mobilisations de ce 9 septembre, des organisations syndicales étaient reçues par la ministre du Travail, Élisabeth Borne, pour évoquer notamment le cas d'Anthony Smith.

Elle a indiqué à la délégation reçue qu'elle « revenait sur la décision de mutation » qui le frappait. Une véritable mesure d'éloignement qui tentait de faire pression sur lui et tout le corps d'inspectrices et inspecteurs de la direction du travail tenté de trop bien faire son travail. En effet, il avait été envoyé à 200 km de chez lui et il lui avait été interdit de réaliser des contrôles en entreprise. Un comble pour un inspecteur du travail…

La ministre a annoncé qu'elle revenait sur ces interdictions, les contrôles pourront être repris par Anthomy Smith et celui-ci pourra poursuivre son mandat au CHSCT, ainsi que son engagement syndical, ce que la Direction du Travail voulait empêcher.

Une première avancée pour un combat « à poursuivre »

Il aura donc fallu plusieurs manifestations et une mobilisation forte pour obtenir de la part de la ministre ce que le bon sens réclamait pourtant. Vu comme une « première avancée » par l'Union fédérale des syndicats de l'État — CGT (UFSE CGT), cette victoire est la démonstration de la force de l'alliance entre les syndicats et des personnalités des mondes politique, culturel, associatif…

La poursuite de combat « d'interet général » est présentée comme évidente, afin d'obtenir une « annulation des sanctions ». La défense d'une Inspection du travail complètement mobilisée pour tous les salariés et sans « collusions avec les employeurs » reste un objectif affiché de l'UFSE CGT.

Communiqué de l'UFSE CGT

Source : https://nvo.fr/premiere-victoire-contre-les-sanctions-imposees-a-anthomy-smith/

Images 25

 
 

Saint-Agrève : la première pierre du futur hôpital de Moze en 2021 ?

05738b7e3bb28fd466cd970df6e97ea6 xl

Après avoir traversé une période très difficile pendant le Covid avec une flambée de malades et de décès, l'hôpital de Moze de Saint-Agrève maintient son projet de réhabilitation et d'extension. La crise du Covid pouvait d'ailleurs s'avérer un argument de poids pour finir de convaincre les partenaires financiers.

Après avoir traversé une tempête sanitaire, la direction et les responsables de l'association de Moze continuent de regarder vers l'avenir. Et cet avenir passe par la rénovation et l'extension de l'hôpital de Saint-Agrève. Evident hier, le projet est encore plus indispensable aujourd'hui. Peut-être que le virus serait tout de même rentré dans l'établissement mais les conditions actuelles ont pu faciliter la propagation, avec des sanitaires communs et des chambres partagées.

Selon le président de l'association de Moze, Henri Brottes, le permis de construire pourrait être déposé en 2021 avec la première pierre la même année. "Le projet pourrait être fini dans quatre ans."

Une activité encore réduite

Pour l'heure, l'établissement hospitalier peine à retrouver son rythme d'avant-Covid. Le service de soins SSR accueille 20 patients pour une capacité d'accueil de 25. Et à l'Ehpad, 65 résidents vivent à Moze pour un total de 79 places. "Il y a une crainte, légitime", reconnaît Laurence Chardon, la directrice qui affirme que l'hôpital n'a plus aucun cas de Covid-19.

Des repas financés par l'hôpital et le CCAS

La solidarité a joué à plein pendant la pandémie et continue d'être appliquée. L'allongement des journées de travail à 12 heures a entraîné une prise de repas sur place pour le personnel. L'hôpital a pris à sa charge la moitié des 1 000 repas. Le Centre Communal d'action sociale (CCAS) a financé la moitié, soit 3500 € de mars au 10 juin.

"On continue l'aide jusqu'au 31 août", annonce la directrice alors que les repas sont préparés sur place. "La solidarité est inscrite dans la durée", assure le maire Michel Villemagne qui indique que la commune vendra le terrain à l'euro symbolique pour l'extension et financera l'étude d'impact environnemental de ce projet.

https://www.lacommere43.fr/dans-le-07/item/32401-saint-agreve-la-premiere-pierre-du-futur-hopital-de-moze-en-2021.html?fbclid=IwAR2G0JADSywsw-QfrG7aMLrizIf_2QcfY8i4FmeWpVCjh9Qn4x4lh8-8roo