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Annonay : une centaine de manifestants maintiennent la pression contre la réforme des retraites

En attendant la nouvelle grande journée de mobilisation contre la réforme des retraites mardi prochain le 31 janvier, une centaine de personnes manifestent ce jeudi après-midi à Annonay pour maintenir la pression sur le gouvernement.

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Des manifestants à Annonay ce jeudi devant la gare routière

A Annonay, des manifestants n'ont pas attendu d'être à mardi prochain, nouvelle grande journée de mobilisation, pour s'opposer à la réforme des retraites. Une centaine de personnes défilent ce jeudi après-midi entre la gare routière d'Annonay et la permanence de la députée Laurence Heydel Grillere où elles ont déposé une banderole à l'attention du ministre ardéchois du travail Olivier Dussopt.

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La banderole déposée par les manifestants devant la permanence de la députée Laurence Heydel Grillere

Source : https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/annonay-une-centaine-de-manifestants-maintiennent-la-pression-contre-la-reforme-des-retraites-8318894

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Prise de parole du secretaire de l'Union Locale CGT devant la permanence de la députée

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Vidéo de la manifestation

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Que se passe-t-il dans la tête d’Olivier Dussopt ?

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Franceinfo, ce matin, a diffusé le lent et laborieux discours d’un homme, hésitant, la voix chevrotante, qui déclare que si la réforme des retraites va permettre aux gouvernements d’économiser 18 milliards pour l’investir ailleurs (sans préciser où, il n’allait pas dire “l’armée” ou “le patronat”), elle comporte de nombreux volets sociaux. Et ce monsieur d’égrener les différents mensonges, depuis debunkés par les réseaux sociaux et la presse : une meilleure prise en compte des carrières longues, une revalorisation de la pension minimale et autres fumisteries. Mais qui est ce type qui ment effrontément devant plusieurs radios et chaînes de télévision, lors d’une conférence de presse ? C’est Olivier Dussopt, le ministre du Travail. Charisme d’une huître et capacité à mentir sans scrupules, sourire en coin, sûr de son bon droit à nous en mettre plein la tronche. Et soudain, je me demande : “mais qui est ce mec ? Que se passe-t-il dans sa tête ? Comment peut-il être si mauvais, si toxique ?”. Eléments de réponse.

Pourquoi la politique professionnelle produit des gens sans conviction ni scrupules

Contrairement à l’immense majorité des ministres du gouvernement, Olivier Dussopt ne vient pas d’un milieu bourgeois. Il n’a pas le profil d’un Bruno Le Maire, gosse tellement à l’abri du besoin qu’il a fait des études jusqu’à 29 ans, ou d’un Macron, qui raconte comment, lycéen, il touchait 1 000 euros par mois et avait donc aussi connu les galères de la street. Répondant à un ouvrier lui reprochant de ne rien connaître à la vie pour prôner un âge de départ plus tardif à la retraite, Olivier Dussopt racontait, le 19 janvier sur BFMTV, venir d’un milieu ouvrier et avoir bossé au 3×8 tous les étés pour financer ses études.

Comme Gérald Darmanin, Olivier Dussopt vient effectivement d’un milieu populaire. Ce sont des “transfuges de classe”, dirait-on dans un podcast parisien, et ils exécutent dans le plus grand des calmes des politiques antisociales dont leurs familles seront les premières victimes. L’un vient de la droite, l’autre du Parti Socialiste. Ils travaillent désormais main dans la main pour Macron. Ce serait perturbant si on ignorait ce que la politique professionnelle fait aux gens. 

Comment ça se passe ? D’abord, vous devenez militant, le plus souvent pendant vos études. Dussopt était militant au Mouvement des Jeunes Socialistes dans les années 2000, mais il aurait pu être à l’UNEF à la fac, ou aux Jeunesses Populaires de Nicolas Sarkozy. Les mouvements de jeunesse ou certains syndicats étudiants sont les pouponnières des partis politiques. On y apprend très tôt l’affrontement fratricide et une certaine forme de cynisme : “la fin justifie les moyens”. Les jeunes sont les faire-valoir des plus âgés : ils agitent les drapeaux derrière les candidats pendant les meetings, sont chargés de tout un tas de tâches ingrates mais qu’ils se rassurent, leur heure viendra.

Comme Gérald Darmanin, Olivier Dussopt a des origines populaires. L’un vient de la droite, l’autre du Parti Socialiste. Ils travaillent désormais main dans la main pour Macron. Ce serait perturbant si on ignorait ce que la politique professionnelle fait aux gens. 

C’est sans doute dans cet objectif que Dussopt a étudié dans un Institut d’études politiques, lieu d’où provient l’essentiel de notre personnel politique. Il n’a pas fait Sciences Po Paris, comme son patron Macron, mais un IEP de province, nettement moins coté. Dussopt n’a donc pas pu avoir le parcours fulgurant des ministres d’origine bourgeoise comme Macron, Le Maire ou Agnès Pannier-Runacher : Sciences Po puis haut fonctionnaire puis dirigeant d’une grosse entreprise publique puis privée… Non, Dussopt a le profil du besogneux de la politique, ce genre de type qui s’est présenté à des dizaines d’élections pour arriver là où il se trouve. 

Quiconque s’est approché de la politique locale sait que les rapports humains n’y sont pas plus apaisés qu’au niveau national. Chaque ville connaît sa clique de politiciens qui se connaissent et s’affrontent depuis des décennies. Il est souvent bien plus question de rivalité de pouvoir que de divergences d’opinions politiques. En matière d’opinion, Dussopt est le genre de gars qui n’a pas hésité à faire le grand écart, tantôt, au PS, partisan de Hamon et Mélenchon (en votant la même motion qu’eux en 2008, défenseur de Martine Aubry (dont il est le porte-parole en 2011) puis super ami de Valls (qui tenta en vain de le faire entrer au gouvernement sous Hollande, nous dit la page Wikipédia de Dussopt).

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En haut l’énarque tellement brillant qu’il croit qu’il suffit de demander aux entreprises qu’elles payent mieux pour qu’elles payent mieux. 
A droite le jeune premier tendance cuillère en argent. 
A gauche le politicard à sourire sur commande. 
Maintenant pensez très fort au fait que ce sont eux qui dirigent. 
Descendez dans la rue, criez.

Les idées politiques sont très secondaires pour des gens comme ça. Plus ils mûrissent en politique, plus ils apprennent que pour gagner, il faut y mettre les moyens et “faire des compromis”. Pour avoir fréquenté ce milieu de près, je sais que nombre de ses membres, en particulier masculin, sont des fans absolus des séries politiques de type House of Cards ou Baron Noir. Dans ce genre de série, les héros sont des personnages astucieux, qui savent mettre leurs convictions de côté – ou ne pas en avoir du tout – pour parvenir au pouvoir. Les politiciens voient cela comme une compétence : être capable de soutenir la bonne personne au bon moment, l’abandonner si ça tourne mal, rester toujours dans les bons cercles… C’est avant tout cela, être un bon politicien.

Si les retournements peuvent sembler brutaux, c’est que tous ces gens sont dépendants de leur survie politique. Si la politique est parfois rude – il faut assister à des réunions le soir, ne plus avoir de vie sociale, parfois de vie affective – elle rend profondément addicts celles et ceux qui y prennent part pendant des années. Et plus ils y passent de temps, plus le retour à la vie civile leur semble inconcevable. C’est pour cela que ces gens s’accrochent à leurs mandats comme des huîtres. Après des décennies à vivre ainsi, ils ne vaudraient d’ailleurs plus un kopeck dans un boulot normal.

Pour ces gens qui vivent de la politique, l’électeur est un outil, pas une personne réelle auprès de qui on s’engage. C’est pourquoi Dussopt n’a eu aucun scrupule, quelques mois après avoir été élu député socialiste, en juin 2017, à trahir son groupe parlementaire pour rejoindre le gouvernement Macron comme secrétaire d’Etat. Et ce, trois jours après avoir voté contre le budget présenté par le gouvernement ! Pire qu’une girouette : une toupie.

Comment la prime à la médiocrité a engendré Olivier Dussopt

Dans le gouvernement Macron, Dussopt est un exécutant. Comme secrétaire d’Etat à la fonction publique en 2017, il s’occupe d’appliquer avec froideur la réduction massive du nombre de fonctionnaires – ou plutôt d’autres le font pour lui. On ignore trop souvent que députés et ministres sont entourés d’une armée de petits personnels qui sont chargés d’exécuter une partie de l’action qu’ils revendiquent ensuite. Un député a trois personnes à temps plein à son service et il dispose des services des fonctionnaires de l’Assemblée Nationale, des gens très expérimentés qui, par exemple, rédigent de bout en bout les fameux rapports parlementaires qui sont ensuite signés de la main du député. Certains députés n’ont même pas lu le rapport qui porte leur nom. Ceux qui l’écrivent entièrement sont l’exception (c’est le cas de François Ruffin dont les rapports parlementaires sont remplis de témoignages qu’il a lui-même récolté).

Les leaders politiques ont besoin de s’entourer de gens dotés d’une faible personnalité et aux convictions très limitées pour devenir celui à qui ils doivent tout, de façon à pouvoir le suivre dans tous ses reniements sans broncher. Ils s’assurent ainsi de leur fidélité à toute épreuve.

Les députés et ministres ont-ils le syndrome de l’imposteur ? A priori pas. La plupart d’entre eux sont issus de la bourgeoisie, classe sociale qui se glorifie depuis des siècles du vol du travail des autres. Aussi le complexe d’usurpation ne fait pas partie de leur éducation.

La vie politique (mais aussi celle des entreprises) fonctionne souvent avec des duos bourgeois ambitieux / petite main médiocre. Macron applique ce principe de façon méticuleuse : il s’entoure de ministres peu charismatiques, parfois même ridicules (“travailler en usine c’est pour la magie han”), et n’hésite pas à leur en mettre plein la tronche dans la presse pour se défausser sur eux. Les leaders politiques ont par ailleurs besoin de s’entourer de gens dotés d’une faible personnalité et aux convictions très limitées pour devenir celui à qui ils doivent tout, de façon à pouvoir le suivre dans tous ses reniements sans broncher. Ils s’assurent ainsi de leur fidélité à toute épreuve. Sans Macron, Dussopt serait resté un élu socialiste, ce parti pourrissant dans des embrouilles internes et des bourrages d’urnes. Il se serait accroché à sa mairie d’origine, Annonay (en Ardèche), mais sans rallier les macronistes (ou la NUPES, s’il avait été plus calculateur). Il aurait pu finir à 50 ans sans mandat du tout, obligé de se trouver un taf. Ouf : ce cas de figure n’arrive à peu près jamais, rassurez-vous.

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Question prime à la médiocrité on aurait aussi pu parler de Stanislas Guerini (à gauche sur la photo) mais vous ne voyez sans doute pas qui c’est et nous non plus.

Dussopt est arrivé à l’apogée de sa carrière de sous-fifre de la politique bourgeoise : imaginez, il défend un projet de loi que les trois quarts de ses concitoyens rejettent. Il doit aller dire, sur des plateaux TV, à des aides-soignantes et des ouvriers usés qu’ils doivent bosser plus longtemps. Dans une réunion publique dans le Val-de-Marne, à un buraliste qui lui dit: “j’ai treize trimestres manquants en ayant travaillé depuis mes 18 ans, car mes bénéfices n’étaient pas assez importants. Je vais finir à 67 ans alors que certaines années, j’ai travaillé comme un chien !”, Dussopt répond “Ah oui, pas de chance…”.

Comment fait-on pour tenir à ce régime-là ? Tout simplement en ne faisant plus partie des classes laborieuses et de la majeure partie de la population. En devenant député, secrétaire d’Etat, ministre, vos revenus font de vous un membre des 1 à 3% les plus riches. Votre univers social se réduit aux beaux quartiers parisiens. Quand vous visitez un hôpital, une usine ou un EPHAD, une armée d’agents de sécurité et de cadres aux petits soins fait en sorte que le spectacle auquel vous assistez soit le plus ordonné possible. Il est rare que ces visites “en immersion” dérapent. Vos amis sont des politiques comme vous, des journalistes ou des patrons. Et bonus : ces derniers vous font des petits cadeaux : en 2020, Mediapart révélait que quelques années plus tôt, Olivier Dussopt, alors maire d’Annonay, s’était fait offrir des œuvres d’art par le gestionnaire d’une société de distribution d’eau avec lequel il avait ensuite signé un contrat pour sa commune. Ça alors, sacré coïncidence. Cette petite histoire, partie émergée de l’iceberg de la corruption douce que vivent nos élus au quotidien, nous rappelle que si Dussopt a passé une heure assez désagréable avec des travailleurs qui crient leur désespoir, il peut toujours se faire consoler par les hauts fonctionnaires, patrons, rentiers qu’il fréquente le reste du temps et qui trouvent ça très bien eux, la réforme des retraites !

En 2017, Olivier Dussopt, alors maire d’Annonay, s’était fait offrir des œuvres d’art par le gestionnaire d’une société de distribution d’eau avec lequel il avait ensuite signé un contrat pour sa commune. Ça alors, sacré coïncidence.

Il faut aussi parler de tous ces collaborateurs parlementaires, conseillers ministériels qui sont un petit personnel au rôle particulier, une moitié composée de gens sincères en burn-out et l’autre moitié, d’ambitieux sans scrupules dont le statut précaire (ils sont jetables au moindre désaccord) et l’envie de parvenir les pousse à combler leurs députés ou ministres d’éloges. “J’ai été bien ?” demande tel député à sa cheffe de cabinet après un passage à BFM. “Tu as été très bon Michel, bravo !”. 

Les trois quarts des Français les détestent mais 100% de leurs employés les trouvent hyper bons. Forcément, ça fausse les sondages.

C’est ainsi que Dussopt est le porte-parole satisfait de la réforme des retraites. Un allongement de l’âge de départ pourtant si cruelle socialement dont on pourrait dire qu’elle est “doublement injuste. D’une part, elle écarte d’emblée la recherche d’autres recettes, notamment la mise à contribution de l’ensemble des revenus et en particulier de ceux issus du capital. […] D’autre part, […] à la précarité et au taux de chômage historique qu’ils connaissent, vous allez ajouter l’infliction d’une double peine aux moins de trente ans en éloignant toujours plus le moment de leur départ en retraite”.

Qui a dit ça ? Olivier Dussopt, en 2010. Vivement ta chute.

Nicolas Framont

Source : https://www.frustrationmagazine.fr/olivier-dussopt/

L’union locale CGT d'Annonay s’invite à la permanence de la députée

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Ils sont une quinzaine, lundi 23 janvier, à braver le froid. Les militants de l’union locale de la CGT d’Annonay se sont présentés à la permanence de la députée Laurence Heydel Grillere, suppléante d’Olivier Dussopt. « C’est la ville de Dussopt, il faut marquer le coup » lance Vincent Dugua, cheminot à Lyon et conseiller municipal à Annonay.

Le but de cette action ? Selon lui « maintenir la mobilisation jusqu’au 31 », prochaine journée d’action prévue au niveau national.

La CGT d’Annonay appelle à une journée de grève ce jeudi 26 janvier, avec une manifestation prévue à 14 h 30 à la gare routière. « Aujourd’hui, on a annoncé notre volonté de faire grève et on a pris rendez-vous pour revenir jeudi à la permanence, explique Raphaël Foïs, secrétaire général de l’union locale de la CGT. On veut poser sur la table de Mme Heydel Grillere et de M. Dussopt nos revendications. Symboliquement, c’est important. »

Source : https://www.ledauphine.com/social/2023/01/23/l-union-locale-de-la-cgt-s-invite-a-la-permanence-de-la-deputee

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Saint-Agrève : le permis de construire obtenu, les plans présentés à l'hôpital de Moze

Le projet de rénovation et d'agrandissement de l'hôpital de Moze à Saint-Agrève avance. Le permis de construire a été déposé, l'architecte a présenté les plans vendredi en présence du directeur général de l'Agence Régionale de Santé.

Ce projet s'élève à 17 millions d'euros mais les freins financiers ne semblent plus être un frein à son avancée. Et dans son fonctionnement, la volonté est de "maintenir un prix de journée raisonnable", promet Eliane Wauquiez-Motte, la présidente de l'association.

L'hôpital de Moze, malgré la disparition de certains services comme la maternité, reste un enjeu stratégique pour l'offre de soins sur le territoire, qui englobe le plateau ardéchois mais aussi plusieurs villages côté Haute-Loire.

Le directeur de l'ARS mis en condition

Vendredi matin, sous la neige, le directeur de l'ARS a pu ainsi prendre la mesure de l'isolement de Saint-Agrève, encore plus en temps de neige. "Si un hôpital doit être sauvé, c'est bien celui-là", confirme Olivier Armane, le président du Département de l'Ardèche. Le Dr Jean-Yves Grall, directeur général de l'ARS, se dit "sensible à une offre de santé de proximité. Ici, on paie des impôts et ses cotisations sociales comme ailleurs. L'hôpital est géré par une association privée mais qui assure un service public hospitalier. Le dossier traîne depuis des années. La rénovation de l'hôpital est nécessaire. C'est comme en amour, il faut des preuves d'amour. On soutient sa rénovation. J'ai demandé à Mme Wauquiez de lancer les démarches rapidement pour que les travaux puissent commencer au plus tôt et permettre de limiter les coûts."

L'ARS doit valider le projet architectural

Le permis de construire a été obtenu et le feux sont verts, confirme l'architecte qui a présenté les premiers plans, lesquels devront encore être validés par l'ARS. "L'hôpital actuel présente des problèmes techniques et fonctionnels. Le futur hôpital se basera sur le principe de reconcentration. Le projet est sobre dans sa conception mais gagnera en efficacité dans son quotidien", promet l'architecte.

112 chambres individuelles

Le futur hôpital comptera 112 chambres dont 30 lits en médecine. Le rez-de-chaussée accueillera les consultations et le service médecine, l'hôpital de jour et la périnatalité. 18 lits d'Ehpad et l'unité protégée se trouveront au 1er étage, le reste de l'Ehpad au 2e étage.

Source : https://www.lacommere43.fr/dans-le-07/item/53414-saint-agreve-le-permis-de-construire-obtenu-les-plans-presentes-a-l-hopital-de-moze.html

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Forte mobilisation en Ardèche, ce jeudi 19 janvier 2023 contre le projet de réforme des retraites !

Nous étions 19740 manifestants dans les rues en Ardèche, ce jeudi 19 janvier 2023 pour dénoncer le projet de réforme des retraites !

  • Annonay : 8000 manifestants ;
  • Aubenas : 8600 manifestants ;
  • Le Cheylard : 520 manifestants ;
  • Privas : 2500 manifestants ;
  • Tournon : 120 manifestants.

Cette mobilisation nous invite à travailler à des initiatives dans les entreprises et les services pour ancrer la lutte dans tous les espaces de travail ainsi qu'à participer également aux initiatives proposées au niveau des Unions Locales, des Unions Départementales et des Fédérations afin de maintenir une pression constante, notamment lors de la présentation du texte mortifère de la réforme des retraites qui aura lieu le lundi 23 janvier en Conseil des Ministres, avec des actions pouvant aller jusqu'à la grève.

Nous gagnerons le retrait de ce projet de loi et le retour à la retraite à 60 ans que par la grève et les manifestations !

Pour en finir avec cette réforme brutale, la lutte continue.

Ceux qui luttent ne sont pas sûr de gagner mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu....

RETRAIT TOTAL DE LA RÉFORME DES RETRAITES !

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Retraite : la pénibilité des soignants oubliée

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La particularité du travail des soignants est la nécessité d’assurer la prise en charge des patients 24 h sur 24, 365 jours par an.

Cette pénibilité est inhérente au métier et ne peut être prévenue.

Il s’agit d’ailleurs d’une des causes d’abandon précoce de la profession, phénomène qui s’est accéléré ces dernières années, notamment du fait de la suppression par R. Bachelot de ce qui est appelée la catégorie active pour les infirmier.es, c’est-à-dire une bonification de 5 ans acquise pour une durée d’au moins 17 ans dans la fonction.

Les aide-soignant.es l’ont conservée mais la dureté du travail, notamment les problèmes de dos liés aux soins de toilette pour les patients confinés au lit, a pour conséquence que plus de 30 % de la profession part à la retraite avec un taux d’invalidité plus ou moins important.

La régression dans ce domaine, aggravée par le projet de loi sur les retraites, va avoir pour conséquence inéluctable une accélération de la perte d’attractivité de ces métiers.

En effet, si les aide-soignant.es doivent conserver la catégorie active, l’allongement de la durée de cotisation va réduire le montant de leur pension car il existe une proratisation sur le nombre de trimestres cotisés et pour partir à la retraite à 59 ans avec 43 années de cotisation, il faudrait avoir commencé à travailler à 16 ans et ne pas avoir eu d’interruption de carrière.

Pour les infirmier.es, la situation est encore plus défavorable car la bonification maximale de 2 ans va entrer dans le cadre du compte professionnel de pénibilité qui est un système à points qui s’apparente à une usine à gaz dont peu de personnes pourront réellement profiter.

Enfin cerise sur le gâteau, tous les mécanismes de bonification vont dépendre d’un avis médical qui devra constater une altération de l’état de santé liée à la pénibilité du travail exercé.

Bref, vous pourrez partir en retraite plus tôt si votre travail a dégradé votre état de santé !

Les soignants constatent au quotidien chez leurs patients les écarts d’espérance de vie en bonne santé en rapport avec les conditions de travail.

Aujourd’hui, ils sont concernés au premier chef et ils ne demandent pas de la part d’E. Macron des remerciements hypocrites sur leur dévouement et leur engagement nuit et jour auprès de la population.

Ce qui est exigé avec force est une réelle prise en compte de la pénibilité de leurs professions, avec le retour pour l’ensemble des métiers qui exigent un travail de nuit et en horaires décalés, la possibilité de partir avec une retraite à taux plein à 55 ans.

C’est une question de justice sociale et une exigence pour retrouver une attractivité pour ces métiers essentiels, mais très exigeants sur le plan physique et psychologique.

Mais, c’est aussi un enjeu de société qui intéresse tous les citoyens, car aujourd’hui nous assistons à une accélération de l’abandon du métier par de plus en plus de soignants, les écoles professionnelles n’arrivent plus à recruter et le nombre de diplômé.es baisse inexorablement avec des taux d’abandon des études très élevés.

Dr Christophe Prudhomme

Ardèche : « M. DUSSOPT n’est plus le bienvenu dans sa ville »

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Juste avant les vœux du maire d’Annonay, Simon Plénet, ce vendredi 13 janvier au théâtre des Cordeliers, une quinzaine de membres de l’union locale de la CGT et la section du PCF se sont rassemblées au rond-point du 8-Mai vers 17 heures, pour exprimer leur mécontentement de la réforme des retraites. Photo Le Dauphiné Libéré/Barbara BAGLIN

"On fait de la maltraitance sans le vouloir" : un EHPAD de l'Ardèche avec 3 aides-soignants pour 50 résidents

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L'EHPAD des Lavandes à Cruas manque de personnel 

Ils ne sont parfois que trois soignants pour 74 résidents. Une situation que le personnel de l'EHPAD des Lavandes à Cruas vient de signaler à l'ARS. En cause, des problèmes de recrutement dans la région.

En ce 25 décembre, Valérie∗ embauche à 6 heures à l'EHPAD des Lavandes à Cruas. Elle regarde son planning de service. Elles ne sont que cinq aide-soignantes pour 74 résidents. Elles devraient être huit. Il faut faire vite. Réveiller des résidents, même ceux qui veulent encore rester au lit, pour faire leurs toilettes. A 11h30, il faut les mettre à table et donner à manger à ceux qui sont dans l'incapacité de le faire. Les soignants sont frustrés. Ils estiment que ce repas de Noël n'a pas été donné dans des conditions convenables. Pourtant, ils alertent depuis plusieurs mois sur leurs conditions de travail. Cette fois, c'en est trop, en fin d'après-midi, ils remplissent un "formulaire de signalement des événements indésirables en lien avec la prise en charge et la sécurité des usagers, le fonctionnement et l’organisation de l’établissement” à destination de l’ARS (Agence régionale de santé).

"On voit souvent les résidents pleurer"

Nous rencontrons Béatrice∗ et Emilie∗ dans un parc à proximité de l'EHPAD. Elles nous racontent des situations pires qu'à Noël. "En regardant le planning, on est parfois que 3 voire 2 aides-soignantes pour une cinquantaine de résidents" déplore Béatrice. Pour Emilie, soigner est une vocation mais aujourd'hui, elle ne se reconnaît plus dans ses actes.

Notre travail c'est l'humain. Et là, on est devenu des machines à effectuer des soins. Ce n'est plus possible, c'est frustrant et épuisant.

Emilie*, aide-soignante

A ses côtés, Béatrice acquiesce. "Je vais au travail la boule au ventre" admet-elle.

Ce qui les inquiète en premier lieu, c'est la prise en charge des résidents. "On voit souvent les résidents pleurer, observe Béatrice. Par moments, ils sont trois jours dans leurs lits sans sortir, ça devient compliqué. On fait de la maltraitance sans le vouloir".

Cette situation plombe le moral des soignants. "J'en dors plus la nuit, nous avoue Béatrice. Je me suis déjà mis en arrêt car je n'avais plus le courage de venir".

"Nous n'avons plus de ressources disponibles"

L'absentéisme est justement un dossier que la direction ne parvient pas à régler. Malgré un mouvement de grève du personnel, il y a 16 mois, le problème perdure. Depuis Noël, "nous n'avons plus de ressources disponibles" nous confie Sylvain Le Bris, directeur filière médico-sociale chez Oxance, un groupe mutualiste non lucratif. Il y a eu le personnel parti en congés pour les fêtes, mais également le Covid qui a mis l'établissement en difficultés. Difficile de pallier ces absences selon le directeur de cette maison de retraite à Cruas car ici, "c'est la capacité à recruter sur des périodes tendues" qui pose problème.

Aujourd'hui, il manque trois aides-soignants et un infirmier à l'EHPAD des Lavandes. Alertée, l'ARS indique que dans le cadre d'un signalement, "des éléments explicatifs, pièces justificatives sont demandées au gestionnaire de manière à objectiver la situation décrite et signalée. C’est actuellement le cas pour l’EHPAD les Lavandes, cet établissement fait l’objet d’un suivi rapproché."

*Les prénoms ont été modifiés.

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/ardeche/on-fait-de-la-maltraitance-sans-le-vouloir-un-ehpad-de-l-ardeche-avec-3-aides-soignants-pour-50-residents-2686858.html

Main mise de la DGT et du gouvernement sur les négociations au sein de la BASSms… pour faire passer une CCUE de bas niveau ?

Vous avez dit dialogue social ?

Le ministère s'arrange avec la loi et propose de faire venir en négociation sur le champs de la BASSMS des syndicats non représentatives.

A quoi jouez-vous ?

Nous appelons à un rassemblement le 2 février devant les locaux d'AXESS (syndicat employeur).

3 rue au Maire 75003 Paris

Pourquoi cette date ?

des négociations dans le cadre de la BASSMS se déroulent ce jour là.

Faisons nous entendre !

UFAS - CGT Action Sociale

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