La CGT 07 en ACTION et en LUTTE !

Saint-Jean-de-Muzols : le personnel de la maison de retraite "Résidence du Doux" entame une grève illimitée.

Les salariés de la Résidence du Doux à Saint-Jean-de-Muzols en Ardèche ont entamé une grève illimité ce vendredi 22 novembre pour dénoncer de mauvaises conditions de travail mais aussi pour réclamer des augmentations de salaires pour tous.

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Une soixantaine de personnes s'est rassemblée ce vendredi après-midi devant la Résidence du Doux à Saint-Jean-de-Muzols. Rassemblement de soutien au personnel qui a entamé une grève illimité pour dénoncer des conditions de travail qui se dégradent mais aussi pour réclamer des augmentations de salaires pour tous. Selon la CGT qui appelait à la grève et à la mobilisation, les salaires n'ont pas augmenté depuis plus de 10 ans dans cette maison de retraite pour personnes âgées autonomes. Les 9 salariés de ce foyer doivent s'occuper au quotidien d'une cinquantaine de résidents.

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Source USDSAS CGT 07 et France Bleu Drôme Ardèche : https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/saint-jean-de-muzols-le-personnel-d-une-maison-de-retraite-entame-une-greve-illimite-1668783351

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Aux urgences de l'hôpital d'Annonay la grève est levée après un accord entre la direction et la CGT

Va-t-on vers une sortie de crise au sein de l'hôpital d'Annonay ? Ce vendredi 4 novembre, un accord vient d'être signé entre les syndicats et la direction. Il prévoit entre autres, plus de postes et plus de reconnaissance. La grève est levée dans le service des urgences.

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Après une nouvelle mobilisation des salariés, la direction de l'hôpital d'Annonay a reçu ce vendredi matin le syndicat qui tente de trouver une solution face au manque de reconnaissance et de personnel. Un accord a été signé entre les syndicats et la direction. "Il prévoit un poste d'infirmier de jour supplémentaire, une hausse du temps de travail pour les agents d'accueil des urgences, une augmentation du temps de renfort pour les secrétaires et la reconnaissance du statut d'ambulancier pour les Agents de service hospitalier (ASH)."

Jusqu’à maintenant, il n’y avait entre autres qu’un seul infirmier et deux aides-soignants pour 14 patients en journée et les ASH effectuaient le travail d’ambulancier sans en avoir la rémunération. Des solutions qui sont donc jugées satisfaisantes selon la CGT de l'hôpital. Elles entrent en application dès maintenant pour la plupart d’entre-elles. 

En conséquence, la grève est arrêtée dans le service des urgences, elle a débuté le 24 octobre dernier. Syndicats et salariés se réjouissent de ces accords qui vont permettre à terme une meilleure prise en charge des patients et moins de tension dans le service. "Notre mobilisation auprès du maire, de la députée, de la presse semble avoir portée ses fruits" explique Dominique Pautard, le délégué CGT de l'hôpital d'Annonay. 

Néanmoins, il reste encore du travail à l'échelle nationale, la CGT de l'hôpital d'Annonay estime par exemple que l'enveloppe de 400 millions d'euros promise par le gouvernement mercredi 02 novembre ne change rien à la crise en cours :

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/arrive-plus-a-prendre-correctement-en-charge-nos-patients-les-urgences-de-l-hopital-d-annonay-1667564939

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Les urgences de l'hôpital d'Annonay ont déclaré leur grève illimitée

Les personnels paramédicaux des urgences du centre hospitalier Ardèche nord se sont rassemblés ce jeudi 27 octobre devant l’établissement, réclamant toujours des effectifs supplémentaires.

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Pendant 59 minutes, les infirmiers, aides-soignants et cadres infirmiers des urgences, ainsi que les cadres infirmiers d’autres services de l’hôpital, ont posé leur téléphone de service, afin de disposer de leur droit de grève.

Les équipes paramédicales exposent plusieurs problèmes conduisant tous à la surcharge des urgences.
Elles insistent sur le manque de personnel dans deux unités du service des urgences : l’Unité d’Hospitalisation de Courte Durée (UHCD) et le service d’accueil d’urgence (SAU).
Les soignants du SAU prennent en charge les arrivants et évaluent l’urgence de les soigner. Or, si l’infirmier du SAU doit intervenir avec le SMUR, l’infirmier restant au SAU se retrouve seul pour gérer les arrivées. D’autant plus que l’intervention du SMUR peut durer jusqu’à quatre heures.
Ensuite, l’UHCD prend le relais avec ces patients, sur lesquels ils effectuent les examens nécessaires, en 24 heures maximum. L’UHCD bénéficie de 14 lits, mais chaque jour, ce sont entre six et huit patients de plus qui nécessitent une prise en charge plus longue. Faute de lits disponibles dans les services spécialisés de l’hôpital, ces personnes passent donc de nombreuses heures, parfois 24 heures, sur un brancard dans les couloirs du service.

Ainsi, les soignants des urgences exigent un infirmier supplémentaire Ces revendications ont un but majeur : sécuriser les soins et rétablir les quotas légaux d’un infirmier pour huit patients. Si trois infirmiers ont été recrutés pour intégrer les urgences, soit un soignant supplémentaire par jour, cela ne convient pas aux équipes. En effet, celui-ci sera déployé sur l’ensemble des urgences, devant intervenir là où le besoin est le plus important, c’est-à-dire soit à l’UHCD, soit au SAU, alors que les soignants réclament une personne fixe à l’UHCD. « Des choses ont été faites, mais pas à la hauteur de notre activité », nuancent les soignants.

Si la population est accusée de surcharger les urgences en s’y rendant pour un simple virus, les soignants répondent : « Ce genre de cas est beaucoup moins fréquent qu’avant, les gens sont sensibilisés à cela. Mais quand vous n’avez pas de médecin traitant parce qu’il y en a de moins en moins, vous n’avez pas d’autre choix que de venir à l’hôpital. Des patients arrivent désolés, parce qu’ils ont conscience qu’on est débordés, mais ils n’y peuvent rien. Rappelons également que l’hôpital est un service public pour lequel contribuent financièrement les citoyens et citoyennes, tout le monde peut donc en bénéficier, et les soignants ne peuvent pas les refuser. »

Par ailleurs, les représentants syndicaux ont fait part de la problématique rencontrée par les sages-femmes, aussi en sous-effectif. Pour pallier ce manque, la direction de l’hôpital a fait appel aux réservistes de l’Agence régionale de santé (ARS) depuis cinq semaines. Deux sages-femmes payées à la semaine par l’ARS sont donc déployées et se relayent toutes les deux semaines. Ainsi, c’est actuellement la troisième vague de sages-femmes qui est convoquée. « Même si ces deux sages-femmes travaillent pas tous les jours, elles sont quand même payées. Ce qui signifie qu’elles sont plus payées que les sages-femmes embauchées à l’hôpital, mais que celui-ci ne débourse rien. La direction dit ne pas réussir à recruter. »

Enfin, Dominique Pautard, secrétaire général du syndicat CGT du CHAN, est revenu sur la rencontre entre Simon Plénet, le maire d’Annonay, une partie de son équipe municipale dont la responsable Santé, les personnels de l’hôpital (cadres, infirmiers, sages-femmes) et les représentants syndicaux, jeudi 20 octobre, pendant près de 2 heures. « C’était une rencontre incroyable !, s’exclame-t-il. Nous sommes sortis surpris, soulagés et satisfaits par la qualité de leur écoute, sans jugement. Ils ont constaté que les informations concernant la situation hospitalière se recoupaient. Ils ont également échangé par visio-conférence avec la députée de l’Ardèche, Laurence Heydel Grillere, au cours d’une « conversation cordiale ». « Les pouvoirs publics ont été à la hauteur des enjeux », se réjouit le secrétaire général.

Les représentants syndicaux ont reçu des réponses écrites du directeur, à la suite de la rencontre entre ce dernier et les soignants, le vendredi 21 octobre. Celles-ci ne leur conviennent pas car « les propositions sont trop vagues. » C’est pourquoi, ils lui ont transmis un nouveau courrier précisant chaque point. Dans l’attente qu’il soit validé, la grève illimitée des cadres et des personnels paramédicaux des urgences continue.

Source : https://le-reveil-vivarais.fr/a-la-une/les-urgences-de-lhopital-dannonay-ont-declare-leur-greve-illimitee/

Annonay : Les cadres infirmiers attendent toujours des propositions au CHAN

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En grève illimitée depuis le 22 septembre dernier, les cadres infirmiers et infirmières attendent de pouvoir négocier avec leur direction.

Depuis, ils attendent des propositions du directeur du Centre hospitalier Ardèche Nord à Annonay, Cyril Guay.

C’était notamment le but de leur présence de 50 minutes autorisées par le droit de grève, devant la commission des usagers où était présent le directeur, le mardi 11 octobre.

Ce dernier leur a alors indiqué qu’il leur ferait des propositions par mail, au plus tard le vendredi 14 octobre. Il leur a finalement notifié un report prévu cette semaine, en raison d’une « incapacité de donner des réponses » dans l’immédiat.

Les soignants sont toujours sans réponse à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Les représentants du syndicat CGT du CHAN s’agacent.

Pour eux, « rien n’avance », et ils confirment le maintien du rendez-vous avec Simon Plénet, le maire d’Annonay, ce jeudi 20 octobre à 17 heures, afin de lui faire par du silence de la direction.

Pour rappel, les soignants demandent à ce que soient revues les conditions de leur rémunération, dont la suppression des heures supplémentaires.

Source : https://le-reveil-vivarais.fr/annonay/social-les-cadres-infirmiers-attendent-toujours-des-propositions/

Mobilisation ce matin, 17 octobre, devant le conseil départemental de l'Ardèche, contre la politique antisociale du président Amrane

Mobilisation ce matin, 17 octobre, devant le Conseil Départemental de l'Ardèche, contre la politique antisociale du président Amrane (travail gratuit pour les bénéficiaires du RSA, casse de la prévention,...)

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Lundi 17 octobre soyons toutes et tous à Privas CONTRE LA CASSE DE L'ACTION SOCIALE EN ARDÈCHE !

Le combat contre le retour du travail forcé débute le 17 Octobre à Privas (Ardèche) avec une large inter-syndicale !

Bénéficiaires du RSA, jeunes et familles accompagnés par la prev, professionnels de l’action sociale ou médico-sociale, citoyens, tous unis contre la casse du travail social et les attaques orchestrées par Olivier Amrane dens le Département de l'Ardèche.

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La plainte d'Olivier Amrane classée sans suite !

La plainte d'Olivier Amrane classée sans suite. Résultat de la procédure engagée :

- Après une seule audition, la plainte est classée sans suite !

- Aucune enquête, aucun complément d'investigation.

Le classement immédiat de l’affaire au motif que l’infraction est insuffisamment caractérisée.

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Source : Le Dauphiné libéré.

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Manifestations en Ardèche, ce 29 septembre 2022

Ceux sont près de e 1370 personnes mobilisé en Ardèche...

(Privas 300, Aubenas 400, Annonay 600 et Le Cheylard 70 manifestants)

On ne lâche rien travaillons aux suites à donner à ces manifestations dont le 17 octobre, devant le conseil départemental pour dire non à la politique antisocial du président Amrane ...

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Rassemblement de soutien à un camarade, lundi 26 septembre 2022, devant la gendarmerie du Teil

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Nous sommes présents ce matin pour soutenir notre camarade convoqué à la gendarmerie du Teil. 

Le résultat de la procédure engagée :

- Après une seule audition, la plainte est classée sans suite!!

- Aucune enquête, aucun complément d'investigation.

Le classement immédiat de l’affaire au motif que l’infraction est insuffisamment caractérisée.

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